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Quand la patiente s’impatiente …
Formation sans frime et sans firmes
Colloques psychiatriques "sans frime et sans firmes"- France, Italie, Hongrie 2012-2013
Paris, le 17 novembre 2012
Sixièmes Rencontres du Formindep- Indépendance : des outils pour agir
Le 17 novembre 2012, le Formindep a ouvert ses forges et ses ateliers à tous ceux qui veulent s’approprier des outils pratiques pour mieux agir et résister, là où nous sommes, pour l’indépendance et l’émancipation des soignants et des usagers. Ces Sixièmes Rencontres ont réunies plus de soixante personnes dans des ateliers de réflexions pour penser et construire autrement (...)
Les nouvelles du front
Les nouvelles du front de l’indépendance de la formation et de l’information médicale à travers le monde...
Articles publiés dans cette rubrique
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Le mythe de l’addiction à la nicotinePublié le jeudi 2 août 2012
La Haute autorité de santé s’apprête à réviser la recommandation de l’Afssaps de 2003 sur les stratégies d’aide à l’arrêt du tabac. Cette recommandation "de bonne pratique" a été rédigée, comme beaucoup d’autres, sur la base d’une expertise en situation incontrôlée de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Le résultat en était la promotion d’interventions médicamenteuses peu ou pas efficaces, voire présentant une balance bénéfice risque défavorable.
Dans cette lettre au Président de la HAS adressée le 27 juin 2012, le professeur Robert MOLIMARD résume les connaissances scientifiques sur l’effet réel de la nicotine chez les fumeurs. Elles permettent de comprendre la nécessité d’une expertise indépendante de l’industrie pharmaceutique, pour élaborer de nouvelles recommandations fiables et aider efficacement ceux qui veulent arrêter de fumer.
Ce document exceptionnel, fruit de 35 années de recherche par le pionnier de la tabacologie en France, doit être lu et relu par les soignants et patients soucieux de connaître le rôle réel de la nicotine dans l’addiction au tabac, sa place dans l’aide à son arrêt, pour des soins de qualité libérés des influences commerciales.
On lira à la fin de cette lettre la réponse du président de la HAS.
L’intégralité de la lettre en format pdf peut être téléchargée là
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Des données avariées à retirer sans délai Publié le mardi 12 juin 2012
Ça continue ! Le Conseil d’État abroge des recommandations, la HAS les annule mais continue à distribuer à l’usage des médecins et de leurs patients les guides qui s’y réfèrent, malgré une péremption dépassée et un contenu avarié. Voici un nouvel état des lieux d’une cuisine toujours aussi indigeste, nuisible et peu professionnelle...
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Les réponses des candidats à la lettre ouverte du FormindepPublié le lundi 2 avril 2012
Le 29 février 2012, le Formindep adressait une lettre ouverte à douze candidats en course pour l’élection à la présidence de la République. Il leur posait 5 questions précises pour améliorer, une fois élus, la transparence et l’indépendance de notre système de santé et réduire le risque sanitaire lié aux influences industrielles et commerciales.
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La "nouvelle" recommandation Alzheimer 2011...Publié le dimanche 5 février 2012
Après avoir abrogé, sous la pression du Formindep, la recommandation de 2008 sur la maladie d’Alzheimer, la HAS publie en décembre 2011 une "nouvelle" recommandation, censée avoir été élaborée à l’abri des influences de l’industrie. Qu’en est-il vraiment ? Quel progrès pour la qualité de l’information et des soins dans cette recommandation ? Le Formindep analyse à la loupe et compare cette "nouvelle" recommandation à la précédente...
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La réponse du Professeur David KHAYAT,Publié le vendredi 4 novembre 2011
Chers confrères, Soucieux de fonder les soins aux patients sur des données fiables, nous avons été 178 médecins, professionnels de santé, à cosigner la lettre ouverte au professeur David KHAYAT lui demandant d’apporter les données de la science sur lesquelles il fondait ses affirmations sur la pertinence du dépistage du cancer du sein par mammographie. Sa réponse nous est parvenue le 3 novembre, datée du 26 octobre. Nous vous laissons le soin d’en prendre connaissance ici. N’hésitez pas à la (...) -
Investigation de l’épidémie apparente de cancer du sein en FrancePublié le mercredi 5 octobre 2011
Deux écoles d’épidémiologie contribuent à la connaissance des maladies en population. L’une, académique, applique des définitions de maladies établies a priori pour décrire leur fréquence et opérer des comparaisons afin d’identifier les facteurs explicatifs. L’autre, plus pragmatique , fut notamment développée sous l’impulsion d’Alexander Langmuir, précurseur de l’ Epidemic Intelligence Service aux Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis : elle privilégie les moyens de décrire la survenue d’une épidémie en commençant par vérifier que l’augmentation de la concentration des personnes atteintes de la maladie dans le temps et dans l’espace est réelle. Si l’épidémie est vraie, il s’agit alors d’explorer les facteurs de risque modifiables pour résoudre le problème par une intervention appropriée.
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L’EMA ou le Royaume des BisounoursPublié le samedi 19 mars 2011
En réponse à notre demande de communication des éléments par lesquels Thomas Lönngren, ancien directeur exécutif de l’Agence Européenne du Médicament, avait été autorisé à prendre immédiatement après son mandat diverses fonctions dans l’industrie malgré un conflit d’intérêts patent, nous avons reçu copie de deux lettres.
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Scandale à l’Agence Européenne du MédicamentPublié le mardi 8 février 2011
Le 31 décembre 2010, Thomas Lönngren achevait son deuxième et dernier mandat de 5 ans à la tête de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). C’est l’heure des bilans pour ce haut fonctionnaire suédois. Et le début d’une seconde carrière prometteuse.
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ENCORE RATÉ !Publié le dimanche 31 octobre 2010
La nouvelle obligation de déclaration des dons des industriels de santé aux associations de patients devait marquer une étape importante dans la transparence d’associations qui jouent un rôle croissant dans le système de santé. Au service de qui sont-elles vraiment ? Cette nouvelle loi aurait pu aider à y voir plus clair.
L’analyse par le Formindep de cette première publication par la HAS des déclarations des firmes pharmaceutiques montre qu’elles refusent très majoritairement le jeu de la transparence. Qui s’en étonne ? Mais la Haute Autorité de santé, en choisissant d’interpréter la loi a minima dans le sens de l’intérêt des firmes, porte une part majeure de responsabilité dans le fiasco de son application. Encore une bonne opportunité manquée pour la HAS et les citoyens. Qui sert-elle réellement ?
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L’hôpital : la vie rêvée des firmesPublié le samedi 15 mai 2010
Il s’agit d’un document rare que le témoignage de ce médecin hospitalier sur la réalité de la présence des firmes pharmaceutiques à l’hôpital.
Document rare mais rapportant des pratiques pourtant banales, diffuses, universelles. La plupart des médecins ou étudiants hospitaliers qui liront ce témoignage n’y verront que la vie ordinaire de leur propre service et certains s’étonneront sans doute que cela fasse scandale.
L’hôpital est le lieu de toutes les influences, bien au delà de celles que subissent par exemple les médecins généralistes en ville. C’est à l’hôpital en effet que tout commence, que les prescriptions s’initient, que nombre de médecins généralistes recopieront par soumission et facilité, sans même imaginer les discuter, avec l’approbation implicite des patients : on ne modifie pas ainsi l’ordonnance d’un "Professeur" !
Les firmes le savent bien et offrent ainsi gratuitement ou presque, tel l’Inexium° cité dans ce témoignage, les médicaments aux pharmacies des hôpitaux pour que les médecins des services initient ces prescriptions, reconduites alors indéfiniment en ville.
C’est à l’hôpital que tout se passe. C’est aussi à l’hôpital que la loi du silence sur ces pratiques, peut-on parler d’autre chose que de corruption ? est la plus épaisse. Loi du silence entretenue par honte ou peur pour certains, par facilité ou ignorance de la nocivité de ces pratiques pour d’autres, par arrogance professionnelle pour beaucoup persuadés que leur blouse blanche et leur "éthique" les protègent des influences.
"Je ne vois pas où est le problème" expliquait un des leaders d’opinion de la grippe interrogé sur ses liens avec les industries et les commerçants du médicament. Prescriptions inappropriés et effets indésirables parfois graves, voire mortels, surcoûts pour des soins solidaires, délitement de l’honneur d’être soignant, trahison de la confiance de la société envers ses professionnels de santé, etc. Où est le problème en effet ?
Merci à ce médecin hospitalier d’avoir le courage de témoigner. Nous l’avons laissé anonyme pour des raisons de sécurité hélas évidentes. En France, au 21ème siècle, défendre l’éthique médicale, la vraie, requiert l’anonymat. Eh oui !... On en est là.
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